Sunday, October 10, 2021

L’OMS recommande l'utilisation d'un vaccin antipaludique novateur destiné aux enfants exposés au risque de contracter la maladie

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 La recommandation historique d'utilisation du vaccin RTS,S/AS01 permettra de donner un nouvel élan à la lutte contre le paludisme

Traductions:

Anglais https://www.who.int/news/item/06-10-2021-who-recommends-groundbreaking-malaria-vaccine-for-children-at-risk

Espagnolhttps://www.who.int/es/news/item/06-10-2021-who-recommends-groundbreaking-malaria-vaccine-for-children-at-risk



L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande l’utilisation généralisée du vaccin antipaludique RTS,S/AS01 (RTS,S) chez les enfants en Afrique subsaharienne et dans d'autres régions où la transmission du paludisme à P. falciparum est modérée ou forte. La recommandation est fondée sur les résultats d’un programme pilote en cours au Ghana, au Kenya et au Malawi qui a permis d'atteindre plus de 800 000 enfants depuis 2019.

 « C’est un moment historique. Le vaccin antipaludique tant attendu pour les enfants représente une avancée pour la science, la santé de l'enfant et la lutte antipaludique », a déclaré le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. « L'utilisation de ce vaccin parallèlement aux outils existants pour prévenir le paludisme pourrait sauver des dizaines de milliers de jeunes vies chaque année ».

 Le paludisme reste l’une des principales causes de maladies infantiles et de décès en Afrique subsaharienne. Plus de 260 000 enfants africains âgés de moins de cinq ans meurent du paludisme chaque année.

 Ces dernières années, l’OMS et ses partenaires ont indiqué que les progrès stagnaient dans la lutte contre cette maladie mortelle.

« Pendant des siècles, le paludisme a sévi en Afrique subsaharienne, causant d'immenses souffrances personnelles », a déclaré la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l'OMS pour l'Afrique. « Nous attendons depuis longtemps un vaccin antipaludique efficace et, pour la première fois, un tel vaccin est recommandé pour une utilisation à grande échelle. La recommandation formulée aujourd'hui offre une lueur d'espoir pour le continent qui est le plus lourdement touché par la maladie. Nous espérons que beaucoup plus d'enfants du continent africain seront protégés contre le paludisme et pourront devenir des adultes en bonne santé ».

 Recommandation de l’OMS concernant l'utilisation du vaccin antipaludique RTS,S

Sur la base des conseils de deux organes consultatifs mondiaux de l’OMS, l’un sur la vaccination et l’autre sur le paludisme, les recommandations de l'Organisation sont les suivantes :

 L'OMS recommande que, dans le cadre d'une lutte antipaludique globale, le vaccin antipaludique RTS,S/AS01 soit utilisé pour la prévention du paludisme à P. falciparum chez les enfants vivant dans les régions où la transmission est modérée à forte, tel que défini par l'OMS. Le vaccin antipaludique RTS,S/AS01 doit être administré à raison de 4 doses aux enfants à partir de l'âge de 5 mois pour réduire la charge de la maladie.

 Synthèses des principales conclusions des projets pilotes de vaccins antipaludiques

Les principales conclusions des projets pilotes ont permis d'éclairer la recommandation sur la base des données et des informations utiles tirées des deux années de vaccination menées dans les dispensaires de santé infantile des trois pays pilotes, sous la direction des ministères de la santé du Ghana, du Kenya et du Malawi. Principales conclusions :

 Réalisable : l’introduction du vaccin est réalisable, il permet d’améliorer la santé et de sauver des vies, avec une couverture appropriée et équitable par le vaccin RTS,S tel que démontré par les systèmes de vaccination systématique. Cette situation a été observée y compris dans le contexte de la pandémie de COVID-19.

Atteindre les non vaccinés : le vaccin RTS,S permet d'accroître l’équité en matière d’accès à la prévention du paludisme.

       Les données du programme pilote ont montré que plus des deux tiers des enfants des 3 pays qui ne dorment pas sous une moustiquaire bénéficient du vaccin RTS,S.

 

       La superposition des outils permet à plus de 90 % des enfants de bénéficier d’au moins une intervention préventive (moustiquaires imprégnées d’insecticide ou vaccin antipaludique).

 

Profil d’innocuité solide : à ce jour, plus de 2,3 millions de doses du vaccin ont été administrées dans 3 pays africains – le profil d’innocuité du vaccin est favorable.

Aucun impact négatif sur l’utilisation des moustiquaires, sur les autres vaccinations chez l'enfant ou sur la recherche de soins en cas d'affection fébrile. Dans les régions où le vaccin a été introduit, il n'a été observé aucune diminution de l’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticide, du recours aux vaccins destinés aux enfants ou de la recherche de soins en cas d'affection fébrile.

Impact élevé dans les contextes réels de vaccination chez l'enfant : réduction significative (30 %) des cas graves et mortels de paludisme, même lorsque le vaccin est introduit dans des zones où les moustiquaires imprégnées d’insecticide sont largement utilisées et où l'accès aux services de diagnostic et de traitement est adéquat.

Très rentable : selon la modélisation, le vaccin est rentable dans les zones où la transmission est modérée à forte.

Les prochaines étapes concernant le vaccin antipaludique recommandé par l’OMS sont notamment des décisions relatives au financement de la communauté mondiale de la santé en vue d'un déploiement plus large, et la décision des pays quant à l'adoption du vaccin dans le cadre des stratégies nationales de lutte contre le paludisme.

 Soutien financier

Le financement du programme pilote a été obtenu grâce à une collaboration sans précédent entre trois principaux organismes mondiaux de financement de la santé : l’Alliance Gavi ; le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme ; et Unitaid.

 Note aux rédactions

Le vaccin, appelé RTS,S agit contre P. falciparum, à l’origine de la forme la plus mortelle de paludisme dans le monde et ayant la plus grande prévalence en Afrique.

Le Programme de mise en œuvre de la vaccination antipaludique produit des bases factuelles et des données d’expérience sur la faisabilité, l’impact et l’innocuité du vaccin RTS,S dans des contextes réels et ordinaires de certaines régions du Ghana, du Kenya et du Malawi.

Les introductions pilotes du vaccin sont dirigés par les ministères de la Santé du Ghana, du Kenya et du Malawi.

Le programme pilote se poursuivra dans les 3 pays pilotes afin de comprendre la valeur ajoutée de la 4ème dose de vaccin et de mesurer l’impact à plus long terme sur la mortalité infantile.

Le Programme de mise en œuvre de la vaccination antipaludique est coordonné par l’OMS et soutenu par des partenaires principaux et internationaux, notamment PATH, l’UNICEF et GSK, qui fait un don de 10 millions de doses du vaccin pour le projet pilote.

Le vaccin antipaludique RTS,S est le résultat de 30 années de recherche et développement menés par GSK et grâce à un partenariat avec PATH, avec le soutien d’un réseau de centres de recherche africains.

La Fondation Bill & Melinda Gates a fourni un financement porteur dans la phase finale de développement du vaccin RTS,S entre 2001 et 2015.

Source: OMS

Friday, August 27, 2021

Elle perd ses deux fils en 12 heures


https://drive.google.com/uc?export=view&id=1aSZIKQrWUzFGMN4xH2llJHBzt_Jk-s0n

Les deux fils de Lisa Brandon, 35 et 41 ans, ont succombé le 12 et le 13 août.

Capture News4Jax
Une mère de Jacksonville, en Floride, a perdu ses deux fils à cause du coronavirus en 12heures. Lisa Brandon a expliqué que ses fils Aaron Jaggi, 35 ans, et Free Jaggi, 41 ans, ont contracté le virus en juillet. Elle également mais elle était la seule vaccinée et n’a eu que des symptômes bénins.

L’état de ses fils avec qui elle vivait s’est aggravé et ils ont dû être hospitalisés. Mais ça n’a fait qu’empirer et tous deux ont été placés aux soins intensifs puis sous respirateurs. Free est décédé le 12 août et Aaron le 13, moins de 12 heures après son aîné.

«Le pire cauchemar d’un parent»

Lisa Brandon a décidé de rendre public le terrible drame qu’elle traverse pour pousser la population à se faire vacciner. «C’est le pire cauchemar d’un parent», a-t-elle déclaré, en larmes, à News4Jax. «La seule raison pour laquelle je m’exprime, c’est pour faire passer le mot, s’il vous plaît, faites-vous vacciner.»

L’Américaine a raconté qu’elle avait tenté de persuader ses deux fils de passer par l’injection mais qu’ils avaient refusé. «Je pense qu’ils seraient en vie aujourd’hui», a-t-elle témoigné. Lisa Brandon avait un troisième fils, David, mais il est décédé il y a cinq ans.

Une amie, Brittany Pequignot, a lancé un financement participatif en ligne pour aider MmeBrandon pour les enterrements et autres factures. «Lisa a souffert plus que la plupart. Devoir enterrer trois enfants dans une vie est inimaginable», a-t-elle écrit.
Source: Le Matin (Suisse)

Wednesday, August 25, 2021

World Stage : Covid-19, Brief


Global Covid-19 cases appear to be leveling off after a two-month increase, the World Health Organization says. WHO reported more than 4.5 million new cases and 68,000 new deaths worldwide last week, which was only a slight increase over the previous week. Don't get too optimistic, though -- there was a similar pattern in May, before the Delta variant spurred a worldwide surge in outbreaks. The winter could be even more difficult, when Covid-19 risk combines with flu season again. Normally, the CDC recommends getting a flu shot by the end of October. But with so many pandemic variables, some experts are recommending getting it even sooner. 
CNN

Tuesday, August 10, 2021

US Health System Ranks Last Among 11 High-Income Countries

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 Marcia Frellick

August 04, 2021

The US healthcare system ranked last overall among 11 high-income countries in an analysis by the nonprofit Commonwealth Fund, according to a report released today.

 The report is the seventh international comparison of countries' health systems by the Commonwealth Fund since 2004, and the United States has ranked last in every edition,

David Blumenthal

David Blumenthal, MD, 
president of the Commonwealth Fund, told reporters during a press briefing.

 Researchers analyzed survey answers from tens of thousands of patients and physicians in 11 countries. They analyzed performance on 71 measures across five categories — access to care, care process, administrative efficiency, equity, and healthcare outcomes. Administrative data were gathered from the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) and the World Health Organization (WHO)

  Among contributors to the poor showing by the United States is that half (50%) of lower-income US adults and 27% of higher-income US adults say costs keep them from getting needed healthcare.

  "In no other country does income inequality so profoundly limit access to care," Blumenthal said.

  In the United Kingdom, only 12% with lower incomes and 7% with higher incomes said costs kept them from care.

 In a stark comparison, the researchers found that "a high-income person in the US was more likely to report financial barriers than a low-income person in nearly all the other countries surveyed: Australia, Canada, France, Germany, the Netherlands, New Zealand, Norway, Sweden, Switzerland, and the UK."

Dr Eric Schneider

 Norway, the Netherlands, and Australia were ranked at the top overall in that order. Rounding out the 11 in overall ranking were (4) the UK, (5) Germany, (6) New Zealand, (7) Sweden, (8) France, (9) Switzerland, (10) Canada, and (11) the United States.

 "What this report tells us is that our healthcare system is not working for Americans, particularly those with lower incomes, who are at a severe disadvantage compared to citizens of other countries. And they are paying the price with their health and their lives," Blumenthal said in a press release.

  "To catch up with other high-income countries, the administration and Congress would have to expand access to healthcare, equitably, to all Americans, act aggressively to control costs, and invest in the social services we know can lead to a healthier population.

 " High Infant Mortality, Low Life Expectancy in US

 Dr Eric Schneider Several factors contributed to the US ranking at the bottom of the outcomes category. Among them are that the United States has the highest infant mortality rate (5.7 deaths per 1000 live births) and lowest life expectancy at age 60 (living on average 23.1 years after age 60) compared with the other countries surveyed. The US rate of preventable mortality (177 deaths per 100,000 population) is more than double that of the best-performing country, Switzerland.

 Lead author Eric Schneider, MD, senior vice president for policy and research at the Commonwealth Fund, pointed out that in terms of the change in avoidable mortality over a decade, not only did the United States have the highest rate compared with the other countries surveyed, "it also experienced the smallest decline in avoidable mortality over that 10-year period."

 The US maternal mortality rate of 17.4 deaths per 100,000 live births is twice that of France, the country with the next-highest rate (7.6 deaths per 100,000 live births).

  US Excelled in Only One Category

  The only category in which the United States did not rank last was in "care process," where it ranked second behind only New Zealand.

 The care process category combines preventive care, safe care, coordinated care, and patient engagement and preferences. The category includes indicators such as mammography screening and influenza vaccination for older adults as well as the percentage of adults counseled by a healthcare provider about nutrition, smoking, or alcohol use.

 The United States and Germany performed best on engagement and patient preferences, although US adults have the lowest rates of continuity with the same doctor.

 New Zealand and the United States ranked highest in the safe care category, with higher reported use of computerized alerts and routine review of medications.

 "Too Little, Too Late": Key Recommendations for US to Improve

  Reginald Williams, vice president of International Health Policy and Practice Innovations at the Commonwealth Fund, pointed out that the US shortcomings in healthcare come despite spending more than twice as much of its GDP (17% in 2019) as the average OECD country.

Reginald Williams
Reginald Williams "It appears that the US delivers too little of the care that is most needed and often delivers that care too late, especially for people with chronic illnesses," he said.

 He then summarized the team's recommendations on how the United States can change course.

First is expanding insurance coverage, he said, noting that the United States is only one of the 11 countries that lacks universal coverage and nearly 30 million people remain uninsured.

Top-performing countries in the survey have universal coverage, annual out-of-pocket caps on covered benefits, and full coverage for primary care and treatment for chronic conditions, he said.

The United States must also improve access to care, he said.

 "Top-ranking countries like the Netherlands and Norway ensure timely availability to care by telephone on nights and weekends, and in-person follow-up at home, if needed," he said.

 Williams said reducing administrative burdens is also critical to free up resources for improving health. He gave an example: "Norway determines patient copayments or physician fees on a regional basis, applying standardized copayments to all physicians within a specialty in a geographic area."

 Reducing income-related barriers is important as well, he said.

 The fear of unpredictably high bills and other issues prevent people in the United States from getting the care they ultimately need, he said, adding that top-performing countries invest more in social services to reduce health risks.

  That could have implications for the COVID-19 response.

 Responding effectively to COVID-19 requires that patients can access affordable healthcare services, Williams noted.

 "We know from our research that more than two thirds of US adults say their potential out-of-pocket costs would figure prominently in their decisions to get care if they had coronavirus symptoms," he said.

 Schneider summed up in the press release: "This study makes clear that higher US spending on healthcare is not producing better health especially as the US continues on a path of deepening inequality. A country that spends as much as we do should have the best health system in the world. We should adapt what works in other high-income countries to build a better healthcare system that provides affordable, high-quality healthcare for everyone."

 Blumenthal, Schneider, and Williams have reported no relevant financial relationships outside their employment with the Commonwealth Fund. Marcia Frellick is a freelance journalist based in Chicago. She has previously written for the Chicago Tribune and Nurse.com and was an editor at the Chicago Sun-Times, the Cincinnati Enquirer, and the St. Cloud (Minnesota) Times.

Source: Medscape

 

Wednesday, June 30, 2021

Brève au sujet du coronavirus-Etats-Unis

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Il est déjà clair que les États-Unis vont manquer l'objectif de la Maison Blanche de faire vacciner au moins partiellement 70% de la population adulte américaine d'ici le 4 juillet, mais voici où en sont les chiffres : 16 États ont atteint l'objectif.  Seize États ont également complètement vacciné plus de la moitié de leurs résidents.  Quatre États ont enregistré moins de la moitié des adultes avec au moins une dose.  Environ 847 000 doses de vaccin sont administrées par jour.



ETAT
% DE POP. AVEC +- 1  DOSE
% OF POP. COMPLÈT. VACCINÉ
Alabama
39%
32%
Alaska
48%
42%
Arizona
49%
39%
Arkansas
41%
34%
 Pendant ce temps, la variante Delta représente désormais 26% des cas de coronavirus aux États-Unis;  vous vous souviendrez qu'il y a quelques semaines à peine, cette proportion était plutôt d'environ 10 %.  Le Dr Anthony Fauci prédit maintenant qu'il pourrait bientôt y avoir « deux Amériques » – une où la plupart des gens sont vaccinés et une autre où les faibles taux de vaccination pourraient entraîner des pics de cas.

Source: CNN

Tuesday, June 29, 2021

CDC COVID-19 Study Shows mRNA Vaccines Reduce Risk of Infection by 91 Percent for Fully Vaccinated People

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A new CDC study finds the mRNA COVID-19 vaccines authorized by the Food and Drug Administration (Pfizer-BioNTech and Moderna) reduce the risk of infection by 91 percent for fully vaccinated people. This adds to the growing body of real-world evidence of their effectiveness. Importantly, this study also is among the first to show that mRNA vaccination benefits people who get COVID-19 despite being fully vaccinated (14 or more days after dose 2) or partially vaccinated (14 or more days after dose 1 to 13 days after dose 2).


 “COVID-19 vaccines are a critical tool in overcoming this pandemic,” said CDC Director Rochelle P. Walensky, MD, MPH. “Findings from the extended timeframe of this study add to accumulating evidence that mRNA COVID-19 vaccines are effective and should prevent most infections — but that fully vaccinated people who still get COVID-19 are likely to have milder, shorter illness and appear to be less likely to spread the virus to others. These benefits are another important reason to get vaccinated.”

 The findings come from four weeks of additional data collected in CDC’s HEROES-RECOVER study of health care workers, first responders, frontline workers, and other essential workers. These groups are more likely to be exposed to the virus that causes COVID-19 because of their occupations. Preliminary results from this study were first announced in March 2021.

In the new analysis, 3,975 participants completed weekly SARS-CoV-2 testing for 17 consecutive weeks (from December 13, 2020 to April 10, 2021) in eight U.S. locations. Participants self-collected nasal swabs that were laboratory tested for SARS-CoV-2, which is the virus that causes COVID-19. If the tests came back positive, the specimens were further tested to determine the amount of detectable virus in the nose (i.e., viral load) and the number of days that participants tested positive (i.e., viral shedding). Participants were followed over time and the data were analyzed according to vaccination status. To evaluate vaccine benefits, the study investigators accounted for the circulation of SARS-CoV-2 viruses in the area and how consistently participants used personal protective equipment (PPE) at work and in the community. Once fully vaccinated, participants’ risk of infection was reduced by 91 percent. After partial vaccination, participants’ risk of infection was reduced by 81 percent. These estimates included symptomatic and asymptomatic infections.

 To determine whether COVID-19 illness was milder, study participants who became infected with SARS-CoV-2 were combined into a single group and compared to unvaccinated, infected participants. Several findings indicated that those who became infected after being fully or partially vaccinated were more likely to have a milder and shorter illness compared to those who were unvaccinated. For example, fully or partially vaccinated people who developed COVID-19 spent on average six fewer total days sick and two fewer days sick in bed. They also had about a 60 percent lower risk of developing symptoms, like fever or chills, compared to those who were unvaccinated. Some study participants infected with SARS-CoV-2 did not develop symptoms.

Other study findings suggest that fully or partially vaccinated people who got COVID-19 might be less likely to spread the virus to others. For example, fully or partially vaccinated study participants had 40 percent less detectable virus in their nose (i.e., a lower viral load), and the virus was detected for six fewer days (i.e., viral shedding) compared to those who were unvaccinated when infected. In addition, people who were partially or fully vaccinated were 66 percent less likely to test positive for SARS-CoV-2 infection for more than one week compared to those who were unvaccinated. While these indicators are not a direct measure of a person’s ability to spread the virus, they have been correlated with reduced spread of other viruses, such as varicella and influenza.

 Overall, the study findings support CDC’s recommendation to get fully vaccinated against COVID-19 as soon as you can. Everyone 12 years and older is now eligible to get a COVID-19 vaccination in the United States. CDC has several surveillance networks that will continue to assess how FDA-authorized COVID-19 vaccines are working in real-world conditions in different settings and in different groups of people, such as different age groups and people with different health statuses.

 ###

U.S. DEPARTMENT OF HEALTH AND HUMAN SERVICES

CDC works 24/7 protecting America’s health, safety and security. Whether disease start at home or abroad, are curable or preventable, chronic or acute, or from human activity or deliberate attack, CDC responds to America’s most pressing health threats. CDC is headquartered in Atlanta and has experts located throughout the United States and the world.


Monday, June 28, 2021

Une immunité vaccinale qui dure des années, selon une étude

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Les vaccins de Pfizer-BioNTech et de Moderna sont susceptibles d’offrir une protection durable pendant des années contre la COVID-19, selon une étude publiée lundi dans la revue scientifique Nature.
Par Alice Girard-Bossé avec La Presse Canadienne

« C’est très encourageant. Il faut quand même être vigilant aux variants actuels, mais c’est un bon signe pour la protection à long terme », affirme le professeur d’immunologie et de virologie à l’Institut national de la recherche scientifique Alain Lamarre. 



Les scientifiques de l’Université de Washington ont constaté que les vaccins induisaient une forte réaction immunitaire qui pourrait protéger contre la COVID-19 pendant des années. Ces résultats concordent avec les études démontrant que la plupart des personnes ayant déjà contracté le virus ont une immunité qui perdure à long terme, indique M. Lamarre. 

Près de quatre mois après l’administration de la première dose, l’organisme disposait encore des centres germinatifs dans les ganglions lymphatiques. « Ce sont des microstructures dans nos ganglions lymphatiques qui font maturer notre réponse immunitaire. C’est très bon signe de voir qu’après quatre mois, c’est encore en cours, ça veut dire que la réponse immunitaire perdure et s’améliore avec le temps », explique M. Lamarre. 

Les centres germinatifs atteignent normalement un pic une ou deux semaines après la vaccination, puis commencent à décliner, indiquent les auteurs de l’étude. Les chercheurs ont également constaté que les anticorps étaient efficaces contre la souche principale du virus et les différents variants. 

Des résultats semblables ont été constatés avec le vaccin d’AstraZeneca. L’étude de l’Université d’Oxford publiée lundi a révélé que la réponse en anticorps à la COVID-19 reste élevée pendant près d’un an après l’administration d’une dose du vaccin d’AstraZeneca.
 
Interchanger les vaccins pourrait également permettre une meilleure protection. C’est ce qu’a confirmé vendredi une autre étude de l’Université d’Oxford. 

Selon les chercheurs, une dose du vaccin d’AstraZeneca suivie d’une dose du vaccin de Pfizer procure une meilleure réponse immunitaire que deux doses du vaccin d’AstraZeneca. 

Le nombre d’anticorps serait presque 10 fois plus élevé chez ceux ayant eu une dose d’AstraZeneca suivie de Pfizer, plutôt que deux doses d’AstraZeneca, indique M. Lamarre. « Il y a un peu plus d’effets secondaires légers, mais ça corrèle avec une plus grande immunogénicité. » 

Interchanger les vaccins

Ces études surviennent au moment où la campagne de vaccination va bon train au Québec. La province a administré 77 687 doses supplémentaires, dont 73 754 dans les 24 dernières heures, pour un total de 8 053 529 doses inoculées au Québec. 

Dès mardi matin, les Québécois pourront choisir de devancer leur rendez-vous en obtenant un vaccin différent que celui reçu en première dose sur la plateforme Clic Santé. 

Une fonction pour modifier le lieu du rendez-vous pour recevoir sa deuxième dose sera également offerte dès le 29 juin. « Notons que la plateforme offrira des plages horaires dans des lieux se trouvant dans la même région que le site de vaccination initial », précise le gouvernement dans un communiqué. 

Jusqu’à maintenant, la plateforme offrait uniquement la possibilité de recevoir la deuxième dose au même site de vaccination que lors de l’administration de la première dose. 

Il est aussi possible de se présenter dans une clinique sans rendez-vous et de recevoir le vaccin de Moderna, peu importe le vaccin reçu en première dose. Des cliniques offrent également les vaccins d’AstraZeneca et de Pfizer sans rendez-vous. 

Rappelons que les vaccins de Moderna et de Pfizer sont tous deux des vaccins à ARN messager, « donc on s’attend à ce que l’efficacité soit aussi bonne », soutient le Dr Nicholas Brousseau, du Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ). 
Il soutient qu’il est préférable d’interchanger les vaccins si ça permet aux Québécois de se faire vacciner plus rapidement. Ceux qui décident d’opter pour deux vaccins différents devront tout de même respecter l’intervalle de huit semaines entre les deux doses. 

Jusqu’à présent, le Québec a reçu au total 9 442 385 doses de différents vaccins. Il manque encore 19 740 doses du produit fabriqué par Moderna dans une commande totale de 630 700. On s’attend à recevoir cette semaine 547 560 doses du vaccin de Pfizer, 1 744 820 doses du vaccin de Moderna et 120 000 doses du vaccin d’AstraZeneca. 

« Il reste encore 127 000 18-39 ans qui doivent prendre [rendez-vous] pour recevoir leur première dose pour atteindre 75 % dans ces groupes d’âge », a indiqué sur Twitter le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé. 

L’accalmie se poursuit

L’accalmie de la pandémie de COVID-19 s’est poursuivie le week-end dernier au Québec alors qu’on a enregistré un total de 254 nouveaux cas depuis vendredi, dont 76 au cours des 24 dernières heures. Les hospitalisations sont toujours en baisse, et on n’a pas comptabilisé de nouveau décès. 

Ces chiffres concernant les nouveaux cas ont été tirés des résultats d’analyses de 15 233 prélèvements. 

Selon les données publiées lundi matin par le ministère de la Santé, on compte un total de 374 660 personnes ayant été infectées depuis le début de la pandémie. Du nombre, 362 523 personnes sont considérées comme rétablies. 

Parmi les signes encourageants vers un retour à la normale, on note une importante baisse des hospitalisations. On compte actuellement 124 patients hospitalisés, soit 11 de moins que vendredi dernier. Parmi eux, 31 patients se trouvent dans une unité de soins intensifs, soit 9 de moins qu’en date du 25 juin. 

Source: La Presse Canadienne
Illustration: RFC






Thursday, June 3, 2021

L’OMS autorise...

 

L’OMS a autorisé aujourd’hui l’utilisation d’urgence du vaccin contre la COVID-19 de Sinopharm, qui peut ainsi être déployé à l’échelle mondiale. Le vaccin de Sinopharm est produit par le Beijing Bio-Institute of Biological Products Co Ltd, une filiale du China National Biotec Group (CNBG). https://drive.google.com/uc?export=view&id=1mj_kJkuJm3Rk4c7w2tDLa5dfVrr-rIqz

« L’adjonction de ce vaccin pourrait permettre d’accélérer rapidement l’accès aux vaccins contre la COVID-19 dans les pays soucieux de protéger les agents de santé et les populations à risque », a déclaré la Dre Mariângela Simão, Sous-Directrice générale de l’OMS chargée de l’Accès aux médicaments et aux produits de santé. « Nous avons instamment prié le fabricant de participer au Mécanisme COVAX et de contribuer à l’objectif d’une distribution plus équitable du vaccin ».

L’autorisation d’utilisation d’urgence de l’OMS est une condition préalable pour la fourniture d’un vaccin par l’intermédiaire du Mécanisme COVAX. Elle permet également aux pays d’accélérer leur propre procédure d’homologation pour l’importation et l’administration des vaccins contre la COVID-19.

Le protocole d’autorisation d’utilisation d’urgence évalue la qualité, l’innocuité et l’efficacité des vaccins contre la COVID-19, ainsi que les plans de gestion des risques et l’adéquation des programmes, par exemple concernant les exigences de la chaîne du froid. L’évaluation est réalisée par le groupe d’évaluation des produits, composé d’experts de la réglementation du monde entier, et par un groupe consultatif technique chargé d’une évaluation risques/avantages en vue d’une recommandation indépendante concernant l’octroi et les conditions d’une autorisation d’utilisation d’urgence.

Dans le cas du vaccin de Sinopharm, l’OMS a notamment procédé à des inspections sur le lieu de fabrication.

Le produit de Sinopharm est un vaccin inactivé appelé vaccin SARS-CoV-2 (Vero Cell). Les conditions de stockage peu contraignantes le rendent parfaitement adapté là où les ressources sont limitées. Il s’agit également du premier vaccin comportant une pastille de contrôle, une petite étiquette collée au flacon de chaque dose qui change de couleur si le vaccin est exposé à la chaleur, ce qui permet à l’agent de santé concerné de savoir si la dose peut être utilisée en toute sécurité.

Le Groupe stratégique consultatif d’experts de la vaccination (SAGE) de l’OMS a également mené à bien son examen du vaccin. Sur la base de toutes les données disponibles, l’OMS recommande le vaccin pour les adultes de 18 ans et plus, avec deux doses espacées de trois à quatre semaines. L’efficacité du vaccin chez les cas symptomatiques ou hospitalisés est estimée à 79 %, tous groupes d’âge confondus.

Peu de personnes âgées (de plus de 60 ans) ont participé aux essais cliniques et l’efficacité du vaccin pour ce groupe d’âge ne peut donc être estimée. L’OMS n’émet pas toutefois de recommandations concernant l’âge limite pour ce vaccin car les données préliminaires et les données d’immunogénicité complémentaires indiquent qu’il aura probablement un effet protecteur chez les personnes plus âgées. D’un point de vue théorique, il n’y a aucune raison de penser que le profil d’innocuité serait différent chez les jeunes et les personnes âgées. L’OMS recommande donc que les pays offrant le vaccin aux groupes plus âgés assurent le suivi de son innocuité et de son efficacité afin de pouvoir proposer une recommandation plus précise.

Le protocole d’autorisation d’utilisation d’urgence de l’OMS

Le protocole d’autorisation d’utilisation d’urgence(protocole EUL) évalue dans quelle mesure les nouveaux produits sanitaires sont appropriés pendant les urgences de santé publique. Il s’agit de veiller à ce que les médicaments, vaccins et produits de diagnostic soient disponibles le plus rapidement possible pour faire face à la situation d’urgence, tout en respectant les stricts critères d’innocuité, d’efficacité et de qualité. On évalue la menace que constitue la situation d’urgence ainsi que les avantages qui découleraient de l’utilisation du produit contre des risques potentiels quels qu’ils soient.

Le protocole EUL assure une évaluation rigoureuse des données des essais cliniques de fin de phase II et de phase III ainsi que des données supplémentaires substantielles sur l’innocuité, l’efficacité, la qualité et un plan de gestion des risques. Ces données sont passées en revue par des experts indépendants et par des équipes de l’OMS qui examinent les éléments disponibles sur le vaccin concerné, les plans de suivi de son utilisation et les projets d’études ultérieures.

Dans le cadre du protocole EUL, le fabricant doit s’engager à continuer de produire des données pour que le vaccin soit pleinement homologué et soit préqualifié par l’OMS. Le processus de préqualification évaluera les données cliniques supplémentaires issues des essais de vaccins et le déploiement progressif pour garantir que le vaccin répond aux normes voulues de qualité, d’innocuité et d’efficacité en vue d’une plus large disponibilité.

L’OMS a également autorisé le  vaccin Pfizer/BioNTech pour une utilisation d’urgence le 31 décembre 2020 ; deux vaccins AstraZeneca/Oxford contre la COVID-19 le 15 février 2021, produits par AstraZeneca-SKBio (République de Corée) et le Serum Institute of India ; et le vaccin contre la COVID-19 Ad26.COV2.S mis au point par Janssen (Johnson & Johnson) le 12 mars 2021.

Autorisations

L’OMS a également autorisé l’utilisation d’urgence des vaccins Pfizer/BioNTech,  AstraZeneca-SKBio, Serum Institute of IndiaJanssen et Moderna.

Voir les autorisations EUL (en anglais).

Le SAGE

Le Groupe stratégique consultatif d’experts sur la vaccination (SAGE), le principal groupe consultatif de l’OMS concernant les vaccins et la vaccination, est chargé de conseiller l’Organisation sur les politiques et stratégies mondiales globales relatives aux vaccins et à la technologie, à la recherche-développement, à la fourniture de services de vaccination et aux liens avec les autres interventions sanitaires. Le SAGE ne s’occupe pas seulement des vaccins et de la vaccination de l’enfant, mais de l’ensemble des maladies à prévention vaccinale.

Il a formulé des recommandations (en anglais) sur les vaccins de Pfizer (8 janvier 2021), Moderna (25 janvier 2021), AstraZeneca (21 avril 2021) et Janssen (17 mars 2021) et a publié un cadre pour une feuille de route concernant l’accès et l’ordre de priorité des groupes à vacciner.

Les procédures SAGE et EUL sont complémentaires mais indépendantes. Le protocole EUL vise à déterminer si un produit fabriqué répond aux normes de qualité, d’innocuité et d’efficacité. Le SAGE quant à lui est axé sur les politiques. Les recommandations politiques concernant un vaccin ne sont utiles que pour une campagne de vaccination quand l’utilisation du produit a été autorisée.

Dans le contexte de la COVID-19 et en raison des besoins urgents de vaccins, le secrétariat du SAGE et l’équipe EUL ont œuvré en parallèle pour permettre de synchroniser les autorisations EUL et les recommandations politiques, sur la base des données disponibles.

Tuesday, May 25, 2021

Quid de la durée de protection du vaccin?

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Les experts parlent de 6 mois, mais la question reste ouverte. Elle devient cependant de plus en plus pressante pour les vaccinés du mois de janvier. Devront-ils se faire revacciner au mois de juillet?

Par
Eric Felley via Le Matin (suisse)
Six mois après s’être fait vacciner, les personnes à risque devront-elles recommencer? Nul n’est capable de le dire pour l’instant.

Six mois après s’être fait vacciner, les personnes à risque devront-elles recommencer? Nul n’est capable de le dire pour l’instant. Getty Images

Combien de temps dure la protection vaccinale contre le Covid-19? «On ne le sait pas encore. Pour l’instant, les fabricants étudient la durée de la protection offerte par la vaccination. Il est possible que nous recommandions une autre vaccination après un certain temps». C’était la position de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) en décembre 2020. Six mois plus tard, on n’est guère plus avancé sur cette question qui devient de plus en plus d’actualité.

Sur le site Infovac.ch, il est précisé: «Il n’est pas encore possible de connaître la durée de cette protection (vraisemblablement > 6 mois). On ne peut pas encore exclure qu’une vaccination périodique (annuelle?) soit nécessaire pour les personnes à risques, comme c’est le cas avec la grippe». Sur le site de l’OFSP, on trouve une réponse de manière indirecte, avec les personnes vaccinées exemptées de quarantaine: «Une exception qui n’est pour l’instant valable que dans les 6 mois suivant la vaccination, car on ne dispose actuellement pas de données scientifiques sur la persistance de la protection au-delà de cette durée».

Pas «dans une boule de cristal»

Si l’immunité devait baisser après 6 mois, quand faudra-t-il se faire revacciner et à quel rythme? Nul ne le sait. Citée par «Le Temps», le 12 mai dernier, Claire-Anne Siegrist, cheffe du Centre de vaccinologie des Hôpitaux universitaires de Genève, reste évasive: «Personne ne peut actuellement prédire la nécessité de «rappels annuels», puisque le SARS-CoV-2 n’est pas un virus saisonnier et que ni la durée de protection des vaccins actuels, ni la survenue de variants problématiques ne peuvent être prédites dans une boule de cristal…»

Ces inconnues autour de la durée de la protection vaccinale représentent cependant un défi qui se précise de jour en jour. S’il s’agit bien de 6 mois, les personnes à risques vaccinées au mois de janvier devraient être revaccinées à partir de juillet, celles de février en août, etc.… Elles n’auront même pas eu le temps d’obtenir le certificat Covid que la Confédération met en place, qu’elles devront à nouveau se faire piquer. On risque d’avoir bientôt deux populations: une qui se vaccine et une autre qui se revaccine. Comme cela concerne pas mal de monde, il serait temps que la durée de protection du vaccin fasse l’objet d’une approche et d’une information plus concrète, en termes opérationnels.

Source: Le Matin


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